jour 4 : direction Walvis Bay


Cette fois encore l'étape est longue (environ 5h), mais les paysages que nous traversons sont magnifiques et nous ne voyons pas le temps passé. Une petite frayeur sur les pistes lorsque notre 4x4 a fait une embardée rattrapée par la dextérité de Maxime qui s’est fait un peu peur !


Nous nous arrêterons à Solitaire dans un décors de film américain : vieille voiture américaine rouillée, pompe à essence qui ne fonctionne plus,…

Par contre il y a ici une personne qui fait des tartes aux pommes à tomber par terre. « Pourquoi je n’en n’ai pas pris 2 parts de plus pour la route,… ».  Rien que d’y repenser j’en salive !




Les pass Gaub et Kuiseb offrent des paysages à couper le souffle. Nous rencontrons 2 sexagénaires hollandais en vélo qui effectuent le trajet Windhoek -> Windhoek en passant par le désert du Namib et Walvis Bay. Ce doit être une expérience humaine très forte, mais aussi très difficile, car la chaleur du désert et les vents très forts proches de Walvis Bay rendent la progression très difficile.






Nous leur souhaitons bon voyage et leur donnons toute l’eau qu’il nous reste. Ils en auront plus besoin que nous.




L’arrivée à Walvis Bay est marquée par un vent très très fort. C’est normal ici. Le vent tombe à 22h et reprend vers 13h, c’est pour cela que toutes les sorties en mer se font le matin.
Après avoir mangé au KFC (oui je sais ce n’est pas très couleur locale, mais nous l’avons payé d’un gros mal au ventre), nous partons explorer les marais salants qui devraient regorger d’animaux. Je dis devraient, parce qu’eux aussi ont dû être emportés par le vent, il n’y avait aucun flamand rose !









C’est très impressionnant de rouler sur une route au milieu de la mer. Le sel nous donne l’impression qu’il y a de la neige partout !
Walvis Bay est la deuxième ville du pays et accueille le seul port en eau profonde de la côte africaine atlantique. Ce statut stratégique explique que l’Afrique du Sud a eu beaucoup de mal à s’en séparer…









Toutefois, dès le soleil couché, la ville semble dormir…

Nous étions logés au Lagoon Lodge tenus par 2 français très sympathiques qui avaient émigré ici depuis une vingtaine d’années.