Namibie...


Pourquoi la Namibie?
- Parce que quand on a une âme d'enfant, on rêve de voir des animaux sauvages 
- Pour fouler des immensités naturelles encore non souillées par l’homme
- Des terres ancestrales où le temps paraît suspendu 
- Pour retrouver le silence et la communion avec la nature 
- Parce qu’on ne connaissait pas l’Afrique.



Nous avons trouvé bien plus que nous pouvions imaginer…



La Namibie ravive vos instincts primaires, chaque sens se fait plus aiguisé et vous ramène à l’état de chasseur.

Les ciels azurs immaculées, le rouge des dunes du Namib, les couchers de soleil fantastiques, cette peau cuivrée des namibiens, les contrastes entre terre brûlée et végétation foisonnante qui cache ses animaux fantastiques comme des secrets.

Les peintures rupestres qui vous racontent une histoire magique peuplée de chamanes et de rites.

Vos yeux se réhabituent à voir loin, près, sur les côtés pour capter le moindre mouvement qui pourrait correspondre à un animal, embrasser l’immensité des paysages, capter chaque couleur, chaque détail…

Les odeurs de la savane, de la poussière, de l’océan, de la nourriture...

Le silence des déserts, mais aussi les langues (Afrikaans, anglais, allemand, herero, damara, himba,…) dont certaines cliquées claquent dans le silence du bush ! Les cris des animaux…
Le plaisir de plonger les mains dans le sable chaud, de caresser les herbes hautes, la morsure du soleil, l’océan glacé, de sentir les pierres polies dans le lit des rivières desséchés.
La nourriture y est excellente (kudu, eland, springbok, oryx, boeuf,...) et les vins sud africains la subliment.

Nous nous sommes accordés avec le rythme du soleil et la nature, oubliant ainsi pour un instant le tumulte de nos vies.

Je regrette de ne pas avoir été plus au contact des populations, mais la densité de population est tellement faible (2 millions d’habitants sur un territoire grand comme presque 2 fois la France) qu’il est difficile de rencontrer les locaux. D’autant plus qu’une partie des tribus est nomade. Ce sera peut-être l’objectif d’un prochain voyage.
En commençant par le sud et en remontant vers Etosha, nous avons appris peu à peu à connaître et à reconnaître les animaux dont le nombre allait croissant. Au début du séjour, nous nous extasions sur le moindre springbok, phacochère ou autruche!

Je souhaite remercier chaleureusement Vincent de BelAfrica qui nous a aidés à organiser ce magnifique voyage. Il a écouté nos envies et à réaliser un voyage sur mesure. 3 personnes, un 4x4, l’itinéraire était parfait, les lodges fantastiques, le roadbook limpide qui nous a permis d’apprécier toutes les curiosités namibiennes et tout cela sans accroc !

jour 1 : arrivée à Windhoek et départ pour le Kalahari


Paris -> Francfort -> Windhoek.
Après 10h de vol sur Air Namibia, nous avons atterri à Windhoek. Le dépaysement est total, déjà les grands espaces...




Nous prenons possession de notre véhicule (un gros 4x4 Toyota qui s’est révélé fort utile sur les pistes) après quelques tracas d’ordre bancaire et juridique de mon fait (mon permis international était périmé depuis 2 ans et je ne l’avais même pas remarqué.  Heureusement j’avais mon permis national et ils l’ont accepté).

Un petit conseil, prévenez toujours votre banque avant de partir en voyage ! J’ai oublié de le faire et du coup je ne pouvais pas bloquer la caution du véhicule (ce qui s’est arrangé après quelques coups de fils.

Cela nous a finalement laissé le temps d’aller se balader à pied dans la zone industrielle… Ce qui n’est pas, vous vous en douterez, notre meilleur souvenir !).


Conduite à gauche, volant à droite, levier de vitesse à gauche… C’est parti… "Mince le rond point dans quel sens ? Comment je dois prendre ce carrefour ? Il est gros ce 4x4 ! Tu roules trop à gauche ! Regarde ! Un springbok, un phacochère, des babouins ! Tiens le volant, on roule trop à gauche !"




Nous arriverons finalement entier au Kalahari Red Dune Lodge où nous serons reçus comme des princes avec un thé à la menthe poivrée pour éliminer le stress de la conduite !








Nous partons ensuite en randonnée tous les trois pour fouler pour la première fois le désert du Kalahari.

A ce stade, non familier avec l’environnement et ne sachant pas quelle conduite à tenir en cas de rencontre avec un gros animal, nous restons sur nos gardes. Car finalement lorsque l’on est à pied les dents des phacochères paraissent plus aiguisées, les gnous plus gros et pas très sympas et les bois des springboks moins mignons ! Il s’avère qu’en fait, les animaux nous ignorent voire nous fuient ! Tant mieux!



Le coucher de soleil est magnifique!

Et la température douce du soir nous plonge dans une indolence qui nous conduira bien vite au sommeil.


jour 2 : Désert du Kalahari, direction Sossusvlei



La route est longue jusqu’à notre prochaine étape, environ 4h30. Du coup, avant de partir, nous retournons nous promener dans le sable rouge des petites dunes du Kalahari, nous serons suivis par des petits suricates pas très farouches. Encore un petit émerveillement !

Arrêt sur une aire de stationnement et premier lunch bag (petite boîte qu’on vous prépare pour le repas du midi avec sandwich, jus de fruit, fruit, œuf dur, barre de céréales) sous un arbre. Les petits plaisir de la vie.




Tout au long de la route nous habituons notre regard à porter loin et dans toutes les directions afin de détecter la présence d’éventuels animaux.





Arrivés au superbe Hoodia Desert Lodge, aux portes du parc de Sossusvlei, nous décidons d’aller arpenter les montagnes environnantes car nous avons aperçu un phacochère et des babouins au loin et nous aimerions les saluer. Mais comme ils sont mal élevés ils fuient dans les montagnes !






Pour la petite histoire, il y avait eu un petit quiproquo dans la réservation et ils attendaient 2 personnes plus un guide. Les guides ne dorment pas au même endroit, mais dans une chambre beaucoup plus petite à l’écart. Comme c’est la loi de la nature qui prédomine ici, nous avons désigné d’office notre père comme guide ! Ce n’est pas ça qui allait gâcher le voyage ! Les propriétaires ont d’ailleurs été adorables, se sont excusés et nous offert une très bonne bouteille de vin en échange ! On avait tout gagné !






jour 3 : Parc de Sossusvlei





On se lève à 5h30 pour pénétrer dans le parc dès l’ouverture et profiter des couleurs magnifiques du matin : ciel bleu parsemé de nuages, dunes rouges sangs, étendues de calcaires tellement blanches qu’elles vous brûlent les yeux !






Plus que des mots ou des photos, la sensation de marcher pieds nus au contact des plus vieilles et des plus hautes dunes du monde, vous imaginez ?




A Deadvlei, nous avons décidé d’effectuer l’ascension de Big Daddy (350m), l’une des plus hautes dunes du parc qui nous permettra ensuite d’avoir une vue panoramique sur un paysage quasi-mystique composé d’arbres morts figés dans une cuvette blanche au milieu de dunes oranges (Pour comparaison la dune du Pyla culmine à 150m). L’impression d’être sur le toit du monde et de contempler sa beauté après 1h30 de marche.
L’ascension fut dure d’autant qu’il faisait déjà très chaud. Pour vous donner une idée, une fois au sommet, en descendant en courant il faut quasiment 2 minutes pour arriver en bas avec les jambes coupées et le cœur qui bat trop vite ! J’ai bien cru que mon père et mon frère allaient faire une crise cardiaque ! Je n’étais pas beaucoup mieux, mais par fierté et par défi, j’ai continué jusqu’au sommet !



La route pour aller de Deadvlei à Sossusvlei (environ 5km) ne peut se faire qu’en position 4x4 et c’est très drôle, le 4x4 partant dans tous les sens, le jeu étant de ne pas s’ensabler. Nous nous sommes battus avec mon frère pour savoir qui serait le premier à faire l’essai !
“Aller, on grimpe Big Mammy ?” C’est reparti! Une nouvelle dune à escalader. Cette fois-ci, c’est plus facile, mais les paysages sont tout aussi fascinants vus de là-haut.




Nous voyons pour la première fois un oryx courir dans les dunes.  C’est un spectacle magique que de voir cet animal gracieux arborer fièrement ces 2 poignards de 40cm sur sa tête. Ces tous petits moments anodins, seront ceux qui resteront gravés à jamais dans nos mémoires.

Pour terminer notre périple, nous nous enfoncerons à 30m de profondeur dans les canyons de Sesriem creuser par un fleuve tumultueux il y a des millions d’années.








A cette époque de l’année, il y a encore de l’eau au fond du canyon, ce qui a empêché notre progression et augmenter notre frustration. Qu’à cela ne tienne, on trouvera un autre chemin pour parcourir ces canyons !

Après quelques tentatives infructueuses, nous trouvons finalement une voie pour descendre. Nos pas raisonnent sur les pierres et se réverbèrent sur les rochers qui nous entourent. A ce moment-là, une pensée m’est revenue : je suis sûr que c’est ici que le père du roi lion (Simba) s’est fait piétiné par un troupeau de gnou ! C’est vrai que si un troupeau déboule, il n’y a aucun moyen de l’éviter !








Le soleil décline, nous décidons de remonter un peu à contre cœur. En effet ici, en l’espace de 20 minutes, on passe du jour à la nuit.
Nous étions tellement fatigués ce soir là, que nous n’avons aucun souvenir du lodge qui devait pourtant être très bien…

Nous sommes rentrés, nous avons mangé, et dormi à 20h…

jour 4 : direction Walvis Bay


Cette fois encore l'étape est longue (environ 5h), mais les paysages que nous traversons sont magnifiques et nous ne voyons pas le temps passé. Une petite frayeur sur les pistes lorsque notre 4x4 a fait une embardée rattrapée par la dextérité de Maxime qui s’est fait un peu peur !


Nous nous arrêterons à Solitaire dans un décors de film américain : vieille voiture américaine rouillée, pompe à essence qui ne fonctionne plus,…

Par contre il y a ici une personne qui fait des tartes aux pommes à tomber par terre. « Pourquoi je n’en n’ai pas pris 2 parts de plus pour la route,… ».  Rien que d’y repenser j’en salive !




Les pass Gaub et Kuiseb offrent des paysages à couper le souffle. Nous rencontrons 2 sexagénaires hollandais en vélo qui effectuent le trajet Windhoek -> Windhoek en passant par le désert du Namib et Walvis Bay. Ce doit être une expérience humaine très forte, mais aussi très difficile, car la chaleur du désert et les vents très forts proches de Walvis Bay rendent la progression très difficile.






Nous leur souhaitons bon voyage et leur donnons toute l’eau qu’il nous reste. Ils en auront plus besoin que nous.




L’arrivée à Walvis Bay est marquée par un vent très très fort. C’est normal ici. Le vent tombe à 22h et reprend vers 13h, c’est pour cela que toutes les sorties en mer se font le matin.
Après avoir mangé au KFC (oui je sais ce n’est pas très couleur locale, mais nous l’avons payé d’un gros mal au ventre), nous partons explorer les marais salants qui devraient regorger d’animaux. Je dis devraient, parce qu’eux aussi ont dû être emportés par le vent, il n’y avait aucun flamand rose !









C’est très impressionnant de rouler sur une route au milieu de la mer. Le sel nous donne l’impression qu’il y a de la neige partout !
Walvis Bay est la deuxième ville du pays et accueille le seul port en eau profonde de la côte africaine atlantique. Ce statut stratégique explique que l’Afrique du Sud a eu beaucoup de mal à s’en séparer…









Toutefois, dès le soleil couché, la ville semble dormir…

Nous étions logés au Lagoon Lodge tenus par 2 français très sympathiques qui avaient émigré ici depuis une vingtaine d’années.



jour 5 : Sandwich Harbour -> Swakopmund


Aujourd’hui, notre voyage est tourné vers l’océan.


 La journée est magnifique! Nous embarquons à bord du Gambit, un petit bateau qui nous fera découvrir la région de Walvis Bay.



Des dauphins viennent jouer autour de notre bateau, des otaries ne se gênent pas pour monter à bord !



 





Des colonies gigantesques d’otaries prennent le soleil  et nous recevons un cours sur les huîtres namibiennes qui sont parmi les meilleures du monde tout en observant le vol des cormorans et des pélicans.

Au fait, savez-vous quel cri fait une otarie ? Et bien, ça bêle comme une chèvre !





Autour d’un café namibien (de l’alcool bien sûr), on observe le phare Pelican Bay qui est le seul à être noir et blanc alors que tous les autres phares du monde sont rouges et blancs. Vous savez pourquoi ?
Parce que les dunes sur la côte sont rouge, et on ne pourrait donc pas distinguer le phare s’il était peint de la même couleur!





Nous partons ensuite à  Sandwich Harbour et son magnifique littoral bordé de dunes impénétrables.
Lorsque nous nous sommes arrêtés pour déjeuner au milieu des dunes, Jürgen a sorti une table, une nappe blanche, un plateau d’huître et une bouteille de vin sud africain. Incroyable ! Si ça, ça n’est pas le comble du luxe…



D'ordinaire nous détestons les huîtres, là, nous sommes régalés, surveillés de très près par les chacals qui rôdaient. ! Encore un souvenir gravé dans nos mémoires.
Requinqués, notre « pilote » s’est lancé à l’assaut des murs de dunes à fond de cale. Riche en sensations fortes !

Il est déjà temps de repartir pour se rendre à Swakopmund, une petite ville très agréable du littoral.



Le soir, nous sommes allés à pied jusqu’à la baie, mais le dîner a été gâché en partie par une famille de français mal élevée qui parlait fort, odieux avec les serveurs et débâtaient de l’élection présidentielle française en affichant clairement leur couleur extrême droite… Parcourir tant de distance pour retrouver les pires individus de notre pays…








Dès le lendemain matin, tout était déjà oublié et après de nombreuses manœuvres malhabiles pour sortir le 4x4 du parking de notre lodge, le Cornerstone Guesthouse (qui était également superbe et tenu par des personnes vraiment accueillantes), nous étions prêts pour la suite !

Jour 6 : Damaraland (Brandberg - White lady)




Pour la première fois, nous arrivons tôt au lodge (White Lady Lodge)  et nous pourrons profiter de la piscine. En effet, si à Walvis Bay et Swakopmund il faisait frais, ici, la chaleur est écrasante (36°C à l’ombre, mais il n’y a pas d’ombre…). C’est la première fois que l’accueil n’est pas très chaleureux. Le propriétaire ne nous saluera pas et restera dans son canapé à regarder le rugby !




Mais par contre, on les excuse car ils ont un suricate domestique avec lequel on jouera pendant un bon moment !


Nous partons voir les peintures rupestres découvertes dans le Brandberg, le massif le plus haut de la Namibie, et notamment la « White Lady ».



Ces peintures sont fascinantes quand on sait qu’elles ont été réalisées il y a 2000 ans ! L’ascension dans la montagne est difficile car il fait très chaud.
La White lady est une peinture qui de prime abord semble représenter une femme. Lorsque cette peinture a été découverte, un français a déclaré péremptoirement qu’il s’agissait d’une femme de type méditerranéen certainement égyptienne… Et qu’est ce qu’elle serait venu faire ici dans le Damaraland ???



Une fois que des personnes un peu plus sérieuses se sont penchées sur cette peinture et ont croisé cette dernière avec l’ethnologie, ils ont découvert que cette peinture, réalisée par des bushmen, représentait en fait un « medecine man » ou chamane avec un arc. Les différentes peintures autour témoignent d'activités mystiques. Certains dessins représentent des hommes-animaux, symbolisant la transformation des chamanes en animaux lors des rites pour la guérison ou encore faire tomber la pluie.


C’était fascinant de voir ces dessins prendre forme au fur et à mesure des explications du guide.

Toutefois ces peintures rupestres ont souffert de nombreuses dégradations de personnes inconscientes. Certaines ont gravé leur nom a côté des peintures, d’autres ont jetés de l’eau dessus pour faire ressortir les couleurs et tirer une belle photo. Le résultat étant que la peinture disparaissait ensuite… Ils devaient se dire : « du moment que j’ai ma photo, je me fiche de ce qui viendront après… ».

Vous pouvez observer ce genre de comportement dans les aéroports et les avions par exemple :
« On appelle les rang de 1 à 4 », et pourtant vous voyez une file de 50 personnes qui se pressent pour passer en premier. Vous constaterez que souvent ces personnes ont plusieurs bagages à main très volumineux. Ils courent dans l’avion, remplissent les soutes à bagages puis s’assoient tranquillement. Et les suivants n’ont  même plus la place de mettre un livre.

Le message « veuillez garder vos ceintures attachées et les appareils électroniques éteints jusqu’à l’arrêt complet de l’appareil ». Déjà, vous entendez le bruit des ceintures qui se détachent les téléphones qui sonnent et les personnes qui ont déjà ouverts les soutes à bagages pour être les premiers. Les premiers à quoi ? On ne sait pas… Peut-être les premiers à faire la queue pour récupérer leurs bagages, pour être les premiers à passer à la douane, et les premiers à se plaindre que ça ne va pas assez vite?

Jour 7 : Damaraland



Depuis Swakopmund, nous n’avons pas croisé un nuage.



 La première étape sera le Living Museum Damara. C’est un musée vivant qui retrace les anciennes coutumes de la tribu Damara. Il est dédié à la fois aux touristes mais aussi aux enfants Damara pour perpétuer la connaissance de ce peuple.







Les damaras présents vous montrent les outils qu’ils utilisent, les plantes médicinales, comment ils font du feu en 2 minutes avec une tige de bois dur et un bois tendre, nous enseignent les techniques de chasse.




 Ils nous montrent aussi comment utiliser les ocres, le rouge pour se protéger du soleil, le jaune pour hydrater la peau.











Et ils concluront par des chants traditionnels en langue cliquée Damara venus d’un autre âge.




 


Nous avons essayer de reproduire ces sons cliqués mais c’est très compliqué. Essayez de reproduire le son « TAN » en faisant claquer votre langue, dur, hein ?










































Maxime et moi participeront à un jeu Damara dont le but est de s’emparer de toutes les pierres de son adversaire, une sorte de jeu d’échec passionnant.
Dans le passé, lorsque deux chefs de villages se rencontraient, ils jouaient à ce jeu. Le vainqueur gagnait les deux villages et le perdant devait partir. On n'a pas gagné le village...


Au site de Twyfelfontein, nous irons admirer un grand nombre de peintures rupestres, vieilles de 6000 ans pour certaines.
Comme pour la White Lady, les traces d’un passé chamaniques sont présentes. Mais ces gravures représentent aussi beaucoup de trace d’animaux, comme un grand tableau d’école pour enseigner aux enfants de la tribu à reconnaître ces dernières et donc à survivre.




Ces gravures ont, elles aussi, beaucoup souffert du vandalisme.
Le guide qui nous accompagne, on a dû le réveiller pendant sa sieste. Il bâille tout du long et nous montre les sites du doigt en disant « moi je reste là, allez-y, c’est là-bas ! ». Et pourtant il sourit tout le temps et nous donnera un grand nombre de détails sur la faune et la flore du site.







Nous admirerons les « organ pipes », une curiosité géologique qui intéressera certainement les spécialistes et  la montagne brûlée. Cette montagne est originellement formée de calcaire, mais il y a 100 millions d’années, de la lave très noire s’est échappée de chaque fissure donnant cette aspect noir brûlé.







Debout depuis 12 heures, nous avons finalement rejoint le sublime lodge Damara Mopane Tree. L’accueil était sensationnel, à tel point que je me souviens encore du nom de la première personne que nous avons rencontrée : Ephraim.
Le lodge est organisé comme un village africain et chaque petite maison dispose d’un jardin dans lequel il y a des fruits et des légumes qui servent à concocter les repas du soir.
Une seule chose à dire : Whaou !